Une face caché de la sla??

mardi 6 janvier 2015

"Si je devais avoir un enfant aujourd'hui, la dernière chose que j'autoriserais serait un vaccin" (1/2) http://ift.tt/1Du5Vjn … hui_5.html


Une interview qui date de 2002 publiée sur le blog de Jon Rappoport, mais les faits rapportés, douze ans après, sont toujours valables, confirmation par exemple avec la fraude rapportée par le chercheur "whistleblower" William Thompson pendant l'été 2014 sur le lien entre le vaccin ROR et l'autisme. Si vous hésitez encore à faire vacciner vos enfants ou vous-mêmes, lisez cet article avant s'il vous plaît.


Un chercheur à la retraite spécialiste des vaccins: "Si je devais avoir un enfant aujourd'hui, la dernière chose que j'autoriserais serait une vaccination"


Source


Traduit par Hélios


Jon Rappoport s'entretient avec un chercheur à la retraite, spécialisé dans les vaccins (dont le pseudonyme est "Dr Mark Randall")


Question (Jon Rappoport) : Vous aviez autrefois la certitude que les vaccins étaient des incontournables d'une bonne médecine.


Réponse (Dr Mark Randall) : Oui. J'ai aidé à la création de quelques vaccins. Je ne dirai pas lesquels.


Q : Pourquoi donc ?


R : Je souhaite protéger ma vie privée.


Q : Ce qui veut dire que vous pourriez avoir des problèmes si vous parliez au grand jour ?


R : Je pense qu'on pourrait me supprimer ma pension de retraite.


Q : Sur quels critères ?


R : Les critères importent peu. Ces gens ont les moyens de vous causer des problèmes si vous apparteniez autrefois au club. Je connais une ou deux personnes qui ont été mises sous surveillance, qui ont subi du harcèlement.


Q : Harcelées par qui ?


R : Le FBI.


Q : Vraiment ?


R : Oui, le FBI s'est servi d'autres prétextes. Et l'IRS [Centre des Impôts américain] peut s'intéresser à vous aussi.


Q : Autant pour la liberté d'expression.


R : Je faisais partie du "saint des saints". Si je me mettais maintenant à donner des noms et à faire des accusations spécifiques contre des chercheurs, je pourrai me retrouver avec de graves ennuis.


Q : Qu'y-a-t-il derrière ces efforts de harcèlement ?


R : Les vaccins constituent le dernier bastion de la médecine moderne. Les vaccins sont la justification ultime de la "splendeur" de la médecine moderne.




Q : Pensez-vous que les gens devraient avoir l'autorisation de choisir s'ils veulent ou non recevoir des vaccins ?


R : À un niveau politique, oui. Au niveau scientifique, les gens ont besoin d'information, afin de choisir en conscience. C'est une chose de dire qu'un choix est bon. Mais si l'atmosphère est chargée de mensonges, comment choisir ? De même, si la FDA [Agence américaine des médicaments] était dirigée par des gens honorables, ces vaccins n'obtiendraient pas d'autorisation de mise sur le marché. On devrait mener une enquête à leur sujet jusque dans les moindres détails.


Q : Il y a des historiens de la médecine qui déclarent que le déclin global des maladies ne serait pas dû aux vaccins.


R : Je sais. J'ai ignoré leur travail pendant longtemps.


Q : Pourquoi ?


R : Parce que j'avais peur de ce que j'allais découvrir. Mon business était la création de vaccins. Mon gagne-pain dépendait de la poursuite de ces travaux.


Q : Et ensuite ?


R : J'ai fait ma propre enquête.


Q : À quelles conclusions êtes-vous arrivé ?


R : Le déclin des maladies provient de l'amélioration des conditions de vie.


Q : Quelles conditions ?


R : De l'eau plus propre. D'une amélioration du traitement des déchets. De la nutrition. Des aliments plus frais. D'une diminution de la pauvreté. Il peut y avoir des germes partout, mais quand vous êtes en bonne santé, vous ne contractez pas de maladie aussi facilement.


Q : Qu'avez-vous ressenti quand vous avez achevé votre propre recherche ?


R : Du désespoir. J'ai réalisé que je travaillais dans un secteur basé sur une collection de mensonges.


Q : Certains vaccins sont-ils plus dangereux que d'autres ?


R : Oui. Le vaccin diphtérie-tétanos-polio (DTP), par exemple. Le R-O-R (rougeole, rubéole, oreillons). Mais certains lots de vaccins sont plus dangereux que d'autres lots du même vaccin. Pour moi, tous les vaccins sont dangereux.


Q : Pourquoi ?


R : Pour plusieurs raisons. Ils engagent le système immunitaire de l'homme dans un processus qui tend à compromettre l'immunité. Ils peuvent en fait déclencher la maladie qu'ils sont supposés prévenir. Ils peuvent entraîner d'autres maladies que celles qu'ils sont supposés empêcher.


Q : Pourquoi nous cite-t-on des statistiques qui semblent prouver que les vaccins ont formidablement réussi à faire disparaître les maladies ?


R : Pourquoi ? Pour donner l'illusion que ces vaccins sont utiles. Si un vaccin supprime les symptômes visibles d'une maladie comme la rougeole, tout le monde suppose que le vaccin est un succès. Mais, sous la surface, le vaccin peut nuire au système immunitaire lui-même. Et s'il engendre d'autres maux – disons une méningite – ce fait est masqué, parce que personne ne pense qu'un vaccin en est capable. On ne fait pas le rapprochement.


Q : On dit que le vaccin antivariolique a éliminé la variole en Angleterre.


R : Oui. Mais quand on étudie les statistiques disponibles, on a une autre vision des choses.


Q : Laquelle ?


R : Il y a eu des villes anglaises où des gens non-vaccinés n'ont pas eu la variole. Il y a eu des endroits où les gens vaccinés ont subi des épidémies de variole. Et la variole était déjà en déclin avant l'introduction du vaccin.


Q : Vous êtes donc en train de dire qu'on nous a servi une histoire bidon ?


R : Oui. C'est exactement ce que je dis. C'est une histoire inventée pour convaincre les gens que les vaccins sont systématiquement inoffensifs et efficaces.


Q : Vous avez travaillé dans des laboratoires. Où la notion de pureté est en jeu.


R : Le public pense que ces laboratoires, ces usines de fabrication, sont les lieux les plus propres du monde. C'est faux. Des contaminations se produisent en permanence. Toutes sortes de débris s'introduisent dans les vaccins.


Q : Par exemple, le virus simien SV40 qui s'échappe dans un vaccin polio.


R : Eh bien, oui, c'est ce qui s'est passé. Mais ce n'est pas ce que je veux dire. Le SV40 est parti dans le vaccin polio parce que le vaccin a été fabriqué en utilisant des reins de singe. Mais je parle de quelque chose d'autre. Des réelles conditions de laboratoire. Les erreurs. Les négligences. Le SV40 qu'on a retrouvé plus tard dans des tumeurs cancéreuses – c'était ce que j’appellerais un problème structural. C'était une partie intégrante du procédé de fabrication. Si vous utilisez des reins de singe, vous ouvrez la porte à des germes que vous ne saviez pas être dans ces reins.


Q : OK, mais laissons un instant de côté cette distinction entre différents types de contaminants. Quels contaminants avez-vous trouvé pendant vos nombreuses années de travail avec les vaccins ?


R : D'accord. Je vais vous faire part de ce que j'ai découvert, moi et des collègues à moi. C'est une liste partielle. Dans le vaccin anti-rougeole Rimavex, nous avons trouvé différents virus de poulet. Dans le vaccin polio, nous avons trouvé des acanthamoeba, une sorte d'amibe, qu'on appelle amibe "mangeuse de cerveau".

Des cytomégalovirus de singe dans le vaccin polio. Du spumavirus de singe dans le vaccin contre le rotavirus. Des cellules cancéreuses aviaires dans le vaccin ROR. Divers micro-organismes dans le vaccin contre l'anthrax. J'ai trouvé probablement de dangereux inhibiteurs d'enzymes dans plusieurs vaccins. Des virus de canard, de chien et de lapin dans le vaccin contre la rubéole. Le virus de la leucose aviaire dans le vaccin anti-grippal. Du pestivirus dans le vaccin ROR.


Q : Allons droit au but. Ce sont tous des contaminants qui n'appartiennent pas aux vaccins.


R : C'est exact. Et si vous essayez de calculer quels dégâts ces contaminants peuvent causer, eh bien, nous ne le savons vraiment pas, parce qu'aucun test n'a été fait, ou très peu. C'est la roulette russe. Vous prenez vos risques. La plupart des gens ne savent pas non plus que les vaccins polio, les vaccins adénovirus, rubéole, hépatite B et rougeole sont fabriqués avec du tissu venant de fœtus avortés. J'ai trouvé de temps en temps ce que je pensais être des fragments de bactéries et de virus polio dans ces vaccins – qui auraient pu provenir du tissu fœtal. Quand on part à la recherche de contaminants dans les vaccins, on peut tomber sur du matériel tout à fait sidérant. Vous savez qu'il ne devrait pas s'y trouver, mais vous ne savez pas exactement ce que vous avez. J'ai trouvé ce qu'il me semblait être un très petit "fragment" de poil humain et une autre fois du mucus humain. J'ai découvert ce qu'on ne peut nommer que "protéine étrangère", ce qui pouvait représenter presque n'importe quoi. Ce pourrait être une protéine de virus.


Q : Les sonnettes d'alarme se déclenchent un peu partout.


R : Que ressentais-je, selon vous ? Rappelez-vous que ce matériel va dans le sang sans passer par les défenses immunitaires ordinaires.


Q : Comment vos découvertes furent-elles reçues ?


R : En gros c'était 'ne t'inquiète pas, on ne peut rien y faire'. En fabriquant les vaccins, on utilise le tissu de différents animaux et c'est là que ce genre de contamination s'introduit. Bien sûr, je ne mentionnerai même pas les produits chimiques habituels comme le formaldéhyde, le mercure et l'aluminium qui sont ajoutés intentionnellement dans les vaccins.


Q : Cette information est plutôt ahurissante.


R : Oui. Et je ne mentionne que les contaminants biologiques. Qui sait combien d'autres s'y trouvent ? D'autres que nous ne décelons pas parce que nous ne pensons pas à les chercher. Si par exemple du tissu provenant d'un oiseau sert à fabriquer un vaccin, combien de germes possibles s'y retrouvent ? Nous n'en avons aucune idée. Nous n'avons aucune idée de ce qu'ils peuvent être ou quels effets ils peuvent avoir sur les humains.


Q : Et en dehors du problème de la pureté ?


R : On en arrive au postulat erroné fondamental sur les vaccins. Qu'ils stimulent de manière complexe le système immunitaire pour créer les conditions d'immunité d'une maladie. C'est un postulat défectueux. Cela ne fonctionne pas de cette façon. Un vaccin est supposé "créer" des anticorps qui, indirectement, offrent une protection contre la maladie. Le système immunitaire est cependant bien plus global et bien plus complexe que de simples anticorps et leurs "cellules tueuses".


Q : Le système immunitaire est ?


R : Le corps tout entier, en fait. Plus l'esprit. Tout est système immunitaire pourrait-on dire. C'est pourquoi on peut voir, au beau milieu d'une épidémie, des individus qui restent en bonne santé.


Q : L'état de santé général est donc important.


R : Plus qu'important. Vital.


Q : Comment falsifie-t-on les statistiques des vaccins ?


R : Il y a de nombreux moyens. Par exemple, supposons que 25 personnes ayant reçu le vaccin hépatite B deviennent malades d'une hépatite. Eh bien, l'hépatite B est une maladie du foie. Mais vous pouvez appeler maladie du foie de nombreuses choses. Vous pouvez changer le diagnostic. Vous avez alors dissimulé la cause première du problème.


Q : Et cela se produit ?


R : En permanence. C'est OBLIGÉ de se produire, car les médecins partent automatiquement du principe que les gens qui ont eu des vaccins NE succombent PAS aux maladies ; ils sont censés en être protégés maintenant. Et c'est exactement ce que supposent les médecins. Vous voyez, c'est un argument circulaire. C'est un système fermé. Il n'admet aucune faute. Pas d'erreur possible. Si une personne qui a reçu un vaccin contre l'hépatite fait une hépatite, ou une autre maladie, la supposition automatique est que le vaccin n'a rien à voir avec la maladie.


Q : Pendant les années où vous étiez au travail dans l'usine à vaccins, combien de médecins avez-vous rencontré qui admettaient que les vaccins étaient un problème ?


R : Aucun. Il y en avait quelques-uns qui en privé remettaient en question ce qu'ils faisaient. Mais ils n'en auraient jamais parlé en public, même pas au sein de leurs sociétés.


Q : Quel a été l'élément déclencheur pour vous ?


R : J'avais un ami dont le bébé est mort après un vaccin DTP.


Q : Avez-vous fait une enquête ?


R : Oui, de manière informelle. J'ai découvert que ce bébé était en parfaite santé avant la vaccination. Il n'y avait aucune raison à sa mort, sauf le vaccin. C'est là que mes doutes ont démarré. Bien sûr, je voulais penser que le bébé avait eu un mauvais vaccin venant d'un mauvais lot. Mais en poursuivant mes recherches, j'ai découvert que ce n'était en l’occurrence pas le cas. J'ai été entraîné dans une spirale de doute qui s'est accrue avec le temps. J'ai continué à investiguer. J'ai alors découvert que, contrairement à ce que je pensais, les vaccins ne sont pas testés de manière scientifique.


Q : Que voulez-vous dire ?


R : Par exemple, qu'on ne fait aucune étude à long terme sur les vaccins. On ne fait aucun suivi approfondi à long terme. Pourquoi ? En raison, de nouveau, de la supposition que les vaccins n'entraînent pas de problèmes. Alors pourquoi devrait-on faire une surveillance ? De plus, une réaction au vaccin se définit quand toutes les réactions néfastes se produisent très vite après l'injection. Mais cela n'a aucun sens.


Q : Pourquoi cela n'a-t-il aucun sens ?


R : Parce que le vaccin agit manifestement dans le corps pendant une longue période après qu'il ait été injecté. Une réaction peut être graduelle. Une détérioration peut être graduelle. Des problèmes neurologiques peuvent se développer avec le temps. Ils se produisent dans diverses conditions, même selon les analyses conventionnelles. Pourquoi cela ne pourrait-il être le cas avec les vaccins ? Si un empoisonnement chimique peut se faire graduellement, pourquoi serait-ce impossible avec un vaccin qui contient du mercure ?


Q : Et c'est ce que vous avez découvert ?


R : Oui. On a affaire à des corrélations, la plupart du temps. Les corrélations ne sont pas parfaites. Mais si vous avez 500 parents dont les enfants souffrent de dégâts neurologiques pendant un an après un vaccin, cela devrait suffire à déclencher une vaste investigation.


Q : Cela a-t-il suffi ?


R : Non, nullement. Ce qui nous indique tout de suite quelque chose.


Q : Qui est ?


R : Ceux qui font les investigations ne sont pas vraiment intéressés à examiner les faits. Ils supposent que les vaccins sont inoffensifs. Quand ils enquêtent, ils en arrivent donc invariablement à exonérer les vaccins. Ils disent, "Ce vaccin est inoffensif". Mais sur quoi basent-ils leur jugement ? Ils le basent sur des définitions et des idées qui excluent automatiquement une condamnation du vaccin.


*********


La suite demain.


par Hélios


"Si je devais avoir un enfant aujourd'hui, la dernière chose que j'autoriserais serait un vaccin" (2/2) http://ift.tt/1Du5Vjn … rdhui.html


La suite des révélations. C'est du lourd dans cette deuxième partie...


Partie 1 ICI.


Source


Traduit par Hélios


(...)




Q : Il existe de nombreux cas où une campagne de vaccination a mal tourné. Où les gens ont succombé à la maladie contre laquelle ils étaient vaccinés.


R : C'est exact, on peut en trouver de nombreux exemples. Et là on ignore tout simplement les preuves. Elle sont mises de côté. Les experts disent, dans le cas où ils disent quelque chose, que ce n'est qu'une situation isolée, mais qu'en général le vaccin a été démontré inoffensif. Mais si vous mettez bout à bout toutes les campagnes vaccinales où des dommages et maladies se sont produits, on réalise que ce NE sont PAS des situations isolées.


Q : Avez-vous parfois discuté de ce dont nous parlons ici avec des collègues, quand vous travailliez encore dans cet établissement ?


R : Oui.


Q : Que s'est-il passé ?


R : Plusieurs fois on m'a dit de me tenir tranquille. On me disait clairement que je devrais retourner travailler et oublier mes scrupules. En de rares occasions, j'ai rencontré de la peur. Des collègues essayaient de m'éviter. Ils sentaient qu'on pourrait les taxer de culpabilité "par amalgame". Dans l'ensemble, je me suis bien comporté malgré tout. J'ai veillé à ne pas me créer de problèmes.




Q : Si les vaccins sont réellement nocifs, pourquoi les administre-t-on ?


R : Première chose, il n'y a pas de "si". Ils sont nocifs. L'affaire se corse un peu si on veut savoir s'ils sont vraiment nuisibles aux personnes qui semblent ne pas manifester de préjudices. C'est là qu'on se retrouve face au genre de recherche qui devrait être faite, mais qui ne l'est pas. Les chercheurs devraient faire des explorations pour découvrir une sorte de carte, ou de graphique qui montre exactement ce que font les vaccins dès le moment où ils pénètrent dans le corps. Cette recherche n'a pas été réalisée. Quant au pourquoi de leur administration, nous pourrions passer deux jours ici pour en discuter toutes les raisons. Comme vous l'avez dit à plusieurs reprises, aux différents niveaux du système, les gens ont leurs motivations. Argent, peur de perdre son travail, désir de gagner des "bons points", prestige, récompenses, promotion, idéalisme mal placé, routine, etc. Mais pour les sommités du cartel médical, les vaccins sont une priorité majeure parce qu'ils affaiblissent le système immunitaire. Je sais que cela peut être difficile à accepter, mais c'est la réalité. Le cartel médical, aux plus hauts niveaux, n'est pas là pour aider les gens, il est là pour leur nuire, pour les affaiblir. Pour les tuer. À un moment de ma carrière, j'ai eu une longue conversation avec un homme qui occupait une haute position au gouvernement d'une nation africaine. Il m'a dit qu'il était bien conscient de ça. Il m'a dit que l'OMS était au premier rang de ces intérêts de dépopulation. Il existe un mouvement clandestin, dirons-nous, en Afrique, composé de divers officiels qui essaient honnêtement de changer le sort des pauvres. Ce réseau est au courant de ce qui se passe. Ils savent qu'on s'est servi des vaccins, et qu'on s'en sert toujours, pour détruire leur pays et permettre aux puissances mondiales de prendre le contrôle. J'ai eu l'occasion de discuter avec plusieurs personnes de ce réseau.


Q : Thabo Mbeki est-il conscient de la situation ?


R : Je dirais qu'il l'est en partie. Il n'en est peut-être pas totalement convaincu, mais il est sur le point de réaliser toute la vérité. Il sait déjà que le HIV est un canular. Il sait que les médicaments pour le SIDA sont des poisons qui détruisent le système immunitaire. Il sait aussi que s'il fait une quelconque dénonciation sur la question des vaccins, il sera taxé de fou. Il a déjà assez d'ennuis après sa bataille sur la question du SIDA [évoqué dans le lien Wiki ci-dessus, il a été obligé de démissionner en 2008].


Q : Ce réseau dont vous parlez.


R : Il a accumulé une énorme quantité d'informations sur les vaccins. Le problème est comment organiser une stratégie qui aboutira. Pour ces gens, c'est une question difficile.


Q : Et dans les nations industrialisées ?


R : Le cartel médical possède une mainmise, mais elle diminue. Principalement parce que les gens ont la liberté de remettre en question les médecines. Cependant, si la question du choix (le droit de prendre ou de rejeter une médecine) progresse lentement, la prise de conscience qui se fait jour sur les vaccins en tant que guerre biologique gagne du terrain. C'est une période importante.


Q : La fureur déclenchée par le vaccin hépatite B semble montrer le chemin.


R : Je le pense, oui. Dire que des bébés doivent être vaccinés et admettre en même temps qu'une personne attrape une hépatite B par contact sexuel et le partage d'aiguilles – est une juxtaposition ridicule. Les autorités médicales tentent de se couvrir en disant que 20.000 enfants américains sont contaminés chaque année par l'hépatite B par des "causes inconnues" et voilà pourquoi tous les bébés doivent avoir un vaccin. Je conteste le chiffre de 20.000 et les soi-disant études qui le corroborent.


Q : Andrew Wakefield [lire cet article], le médecin britannique qui a découvert le lien entre le vaccin ROR et l'autisme, vient d'être licencié de l'hôpital londonien dans lequel il travaillait.


R : Oui, Wakefield a rendu un grand service. La corrélation qu'il a faite entre le vaccin et l'autisme est stupéfiante. Vous savez peut-être que l'épouse de Tony Blair est impliquée dans les thérapies alternatives. Il y a une possibilité que leur enfant n'ait pas reçu le ROR. Blair a esquivé la question dans les interviews de la presse et a fait semblant de faire simplement objection aux questions invasives sur sa "vie personnelle et familiale". En tout état de cause, je pense que sa femme a été muselée. Je crois que si elle en avait eu l'occasion, elle aurait au moins exprimé sa sympathie pour toutes les familles qui se sont présentées pour parler de leurs enfants sévèrement atteints par le ROR.


Q : Des journalistes britanniques devraient essayer de la joindre.




R : Ils ont tenté le coup. Mais je pense qu'elle s'est arrangée pour que son mari garde le silence, quoiqu'il en soit. Elle pourrait faire une bonne œuvre si elle trahissait sa promesse. On m'a dit qu'elle est sous pression et pas uniquement par son mari. Au niveau qu'elle occupe, le MI6 et les autorités de santé britanniques passent à l'action. C'est considéré comme une question de sécurité nationale.


Q : Bon, c'est du domaine de la sécurité nationale une fois qu'on a compris le cartel médical.


R : C'est la sécurité mondiale. Le cartel opère dans chaque nation. Il garde jalousement le caractère sacré des vaccins. Remettre en question ces vaccins c'est comme si un évêque du Vatican remettait en question le caractère sacré de l'eucharistie de l'église catholique.


Q : J'ai appris qu'une célébrité d'Hollywood qui déclare publiquement qu'elle ne se fera pas vacciner fusille sa carrière.


R : Hollywood est très puissamment relié au cartel médical. Il y a plusieurs raisons à cela, mais l'une d'elles est simplement qu'un acteur qui est célèbre peut s'attirer une très bonne publicité s'il dit ce qu'il doit dire. En 1992, j'étais présent à votre manifestation de Los Angeles contre la FDA. Un ou deux acteurs ont dénoncé la FDA. Depuis lors, vous auriez du mal à trouver un acteur qui s'est prononcé d'une manière ou d'une autre contre le cartel médical.


Q : Au sein des Instituts Nationaux de la Santé [organismes gouvernementaux spécialisés dans la recherche biomédicale], quelle est l'ambiance, quel est en gros l'état d'esprit ?


R : Les gens se font concurrence pour la recherche de financement. Leur dernier de souci est de contester le status quo. Ils sont déjà engagés dans une guerre interne pour cet argent. Ils n'ont pas besoin d'autres soucis. C'est un système très fermé. Il dépend de l'idée que, dans l'ensemble, la médecine moderne est une réussite sur tous les fronts. Admettre des problèmes systémiques dans un secteur, c'est jeter un doute sur l'entreprise toute entière. On peut donc penser que les Instituts Nationaux de la Santé sont le dernier endroit où il viendrait à l'idée d'organiser des manifestations. Mais l'inverse est vrai. Si cinq mille personnes y débarquaient en demandant les comptes des bénéfices réels de ce système de recherche, en demandant à connaître quel bénéfices réels de santé ont été accordés au public sur les milliards de dollars gaspillés versés à cette établissement, quelque chose pourrait démarrer. Ce serait un déclencheur. On pourrait obtenir, avec de nouvelles manifestations, toutes sortes de retombées. Des chercheurs – très peu – pourraient commencer à laisser échapper des informations.


Q : Bonne idée.


R : Des personnes en tenue qui se tiennent aussi près des bâtiments que l'autorise la police. Des gens en costume, en tenue de sport, des mères et des bébés. Des gens aisés. Des pauvres. Toute sorte de gens.


Q : Qu'en est-il du pouvoir destructeur global des nombreux vaccins donnés aux bébés en ce moment ?


R : C'est une parodie et un crime. Aucune étude réelle en profondeur n'a été réalisée là-dessus. Je le répète, on part d'un pré-supposé que les vaccins sont inoffensifs, et partant, quel que soit le nombre de vaccins injectés ensemble, ils sont tous aussi inoffensifs. Mais la vérité, c'est que les vaccins ne sont pas inoffensifs. Les dégâts potentiels augmentent donc quand on en donne plusieurs associés sur une courte période.


Q : Nous avons ensuite la grippe saisonnière.


R : Oui. Comme si il n'y avait qu'en automne que ces germes voyagent vers les US depuis l'Asie. Le public gobe ce postulat. Si ça arrive en avril, c'est un mauvais rhume. Si ça arrive en octobre, c'est la grippe.


Q : Regrettez-vous d'avoir travaillé toutes ces années dans le domaine des vaccins ?


R : Oui. Mais après cette interview, je le regretterai un peu moins. Et je travaille d'une autre manière. Je distribue des informations à certaines personnes quand je pense qu'elles les utiliseront à bon escient.


Q : Y-a-t-il une chose que vous voudriez que le public comprenne ?


R : Que le fardeau des preuves pour établir l'innocuité et l'efficacité des vaccins repose sur ceux qui les fabriquent et autorisent leur usage dans le public. Juste cela. Le fardeau des preuves n'est pas sur vous ni sur moi. Et pour avoir des preuves, des études bien conçues à long terme sont nécessaires. Il y a besoin d'un long suivi. Il faut interroger les mères et prêter attention à ce que les mères disent sur leurs bébés et ce qui leur arrive après une vaccination. On a besoin de toutes ces choses. Des choses qui n'existent pas.


Q : Des choses qui n'existent pas.


R : Exact.


Q : Pour éviter toute confusion, j'aimerai que vous reveniez encore une fois, sur le problème des maladies que peuvent entraîner les vaccins. Quelles maladies, comment cela se passe.


R : Nous parlons à la base de deux conséquences nuisibles potentielles. Un, la personne devient malade par le vaccin. Elle subit la maladie dont le vaccin est censé la protéger. Parce qu'une version de la maladie se trouve dans le vaccin dès le départ. Ou deux, elle n'a pas cette maladie-là, mais peut-être plus tard, peut-être immédiatement, peut-être pas, elle va développer une autre maladie causée par le vaccin. Cette maladie peut être de l'autisme, ce qu'on appelle autisme, ou ce peut être une autre maladie comme la méningite. La personne peut devenir handicapée mentale.


Q : Existe-t-il un moyen pour comparer la fréquence relative de ces différentes conséquences ?


R : Non. Parce que le suivi est presque inexistant. Nous ne faisons que deviner. Si on demande, sur une population de cent mille enfants qui ont eu un vaccin anti-rougeoleux, combien ont eu la rougeole et combien ont développé d'autres problèmes à cause du vaccin, il n'y a pas de réponse fiable. C'est ce que je dis. Les vaccins sont des superstitions. Et avec des superstitions, impossible d'avoir des faits utilisables. On n'obtient que des histoires, dont la plupart sont conçues pour renforcer la superstition. Mais à partir des nombreuses campagnes de vaccination, nous pouvons reconstituer un récit qui révèle des choses très perturbantes. Les gens ont subi des dommages. Les dégâts sont réels et ils peuvent être profonds et ils peuvent signifier la mort. Les dégâts NE sont PAS limités à quelques cas isolés, comme nous avons été amenés à le croire. Aux US, il existe des groupes de mères qui témoignent de la relation entre autisme et vaccination infantile. Elles viennent dans des conférences pour témoigner. Elles essaient essentiellement de combler le fossé qui a été créé par les chercheurs et les médecins qui tournent le dos à l'ensemble de la question.


Q : Laissez-moi vous poser une question. Si on prend un enfant, disons, à Boston et que cet enfant est élevé avec une alimentation nutritive, fait de l'exercice tous les jours, est aimé de ses parents et ne reçoit pas le vaccin anti-rougeoleux, quel serait son état de santé comparé à celui d'un enfant moyen de Boston qui est mal nourri et passe cinq heures devant la TV et qui a eu le même vaccin ?


R : Bien sûr il y a de nombreux facteurs qui entrent en ligne de compte, mais je parierais sur un meilleur état de santé pour le premier enfant. S'il a la rougeole, s'il l'a à l'âge de neuf ans, il y a de grandes chances qu'elle soit beaucoup plus atténuée qu'une rougeole qu'aurait le deuxième enfant. Je parierais sur le premier enfant à chaque fois.


Q : Combien de temps avez-vous travaillé pour les vaccins ?


R : Longtemps. Plus de dix ans.


Q : En remontant en arrière, pouvez-vous vous souvenir d'une bonne raison pour dire que les vaccins fonctionnent ?


R : Non, impossible. Si j'avais un enfant aujourd'hui, la dernière chose que j'autoriserais serait une vaccination. Je déménagerais s'il le fallait. Je changerais de nom de famille. Je disparaîtrais. Avec ma famille. Je ne dis pas qu'on en arrivera là. Il y a des moyens pour contourner le système avec grâce, si on sait comment agir. Il y a des dérogations qu'on peut déclarer, dans chaque état, basées sur les points de vue religieux et/ou philosophiques. Mais si j'y suis obligé, je me mets en route.


Q : Et on voit pourtant des enfants un peu partout qui ont eu des vaccins et semblent en bonne santé.


R : Le mot-clé ici est "semblent". Que faites-vous de tous les enfants qui ne peuvent se concentrer en étudiant ? Que faites-vous des enfants qui piquent de temps en temps des accès de colère ? Que faites-vous des enfants qui ne sont pas tout à fait en possession de leurs facultés mentales ? Je sais qu'il existe plusieurs causes à cela, mais les vaccins en sont une. Je ne tenterais pas le diable. Je ne vois aucune raison de le tenter. Et franchement, je ne vois aucune raison pour permettre au gouvernement d'avoir le dernier mot. Médecine et gouvernement sont souvent, d'après mon expérience, deux termes contradictoires. Il y a l'un ou l'autre, mais pas les deux.


Q : Nous en arrivons donc à l'égalité des chances.


R : Oui. Laissons ceux qui veulent des vaccins les prendre. Laissons les dissidents refuser de les prendre. Mais comme je l'ai dit plus tôt, il n'y a pas d'égalité des chances si le mensonge règne. Et quand des bébés sont impliqués, ce sont les parents qui prennent toutes les décisions. Ces parents ont besoin d'une forte dose de vérité. Et pour cet enfant dont j'ai parlé qui est mort après une injection de DTP ? À partir de quelle information ses parents ont-ils agi ? Je peux vous dire qu'elle avait été fortement orientée. Ce n'était pas une véritable information.


Q : Les services de relations publiques médicaux, de concert avec la presse, fichent la trouille aux parents avec des scénarios terribles pour ce qui arriverait si leurs enfants ne sont pas vaccinés.


R : Ils font passer pour un crime de refuser un vaccin. Cela équivaut à être de mauvais parents. On combat cela avec de meilleures informations. C'est toujours une épreuve de résister aux autorités. Et il n'y a que soi pour décider quoi faire. Décider est de la responsabilité de chacun. Le cartel médical aime les paris. Il parie que c'est la peur qui va gagner.


par Hélios





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