Je pose ça ici, ou où ? puisque mon voyage était en vélo.
Bonjour tout le monde.
Juillet 2011, vallée d'Aspe, zone endémique de la borreliose. Je me protège mais je prends une douche en plein air et la tique attaque. Surpris ( je surprend ce petit crabe grouiller et creuser à l'aine ), je tente paniquement de l'arracher. Un beau cercle rouge presque immédiat se répand autour de la petite bête sur ma peau.
Une heure plus tard, je tente d'ôter le rostre avec une aiguille, puis le lendemain chez une toubib ( qui me file des anibiotiques ), puis elle m'adresse à un chirurgien à Pau, qui va devoir en passer par une incision sous anesthésie locale.
Il faisait très très chaud, et je suis reparti sur les routes.
J'ai dû, hélas, arreter deux jours trop tôt les antibiotiques, à cause d'une hypersensibilité au soleil...
Depuis trois mois, divers troubles persistent que je ne sais pas trop comment décrire - fourmillements, douleurs musculaires, parfois articulaires, fatigabilité musculaire impressionante et sans doute aussi des troubles légers mais manifestes de la précision - me refont évidement penser à la nécéssité de savoir le plus exactement possible où j'en suis. Difficile d'obtenir le bon vouloir des médecins - ils ont l'air de considerer que la lyme est une "maladie pour hypochondriaque" - et il faut un peu batailler pour avoir droit à des examens sérieux. De mon côté, il apparait assez clairement rapidement que la lyme est une maladie qui sert de je ne sais quoi "idéologique" du côté des médecins: est-ce que ce n'est pas stupéfiant, qu'on en reste à un test dont tout le monde s'accorde à dire qu'il n'est pas absolument pas significatif ? Un test qui a comporte autant de faux négatifs que de faux positifs ?
Bref: résultat finalement du test "sérieux" - demandé par un spécialiste dans un hopital parisien: "résultat "borderline" ( c'est le terme imprimé ), ce qui implique, au dire du médecin, qu'alors on tient compte des circonstances de l'infection possible. Celles ci dans mon cas étant à risque - eh bien voilà, je dois me mettre à l'antibiotique pendant un mois.
L'amusant, c'est que, me précise ce médecin, ça n'a pas forcément à voir avec mes divers troubles; que même si c'est le cas, les symptomes ne régressent pas toujours...
Voilà voilà. Bon, c'est juste que ça me fait chier, c'est pour ça que je déballe un peu ici. Mais après tout, une maladie de lyme, ça peut aussi bien arriver en dehors de tout voyage !
Bonne journée à tous.
0 commentaires:
Enregistrer un commentaire